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Des petits culs qui me font perdre la tête ‍

Des petits culs qui me font perdre la tête ‍

J’ai partagé un moment érotique avec des petits culs qui me font perdre la tête.

Ce matin en montant dans mon métro, je me suis retrouvée face à face avec une pure bombe sexuelle. Il s’agissait d’une beurette, grande et mince, habillée entièrement de cuir noir. Elle avait une longue queue de cheval. Ces cheveux bruns parfaitement tirés, lui tombaient dans le creux de ses reins – j’adore ce genre de fille, je les trouve très sexe. Elle portait aussi de belles bottes, parfaitement astiquées, à talons très hauts. On aurait dit une maîtresse femme.

Et son cul ! Oh mon dieu – je n’en avais pas vu d’aussi beau et d’aussi rond depuis bien longtemps. Il était si parfaitement dessiné dans sa jupe ultra moulante qui s’arrêtait juste sous les fesses que je l’aurais bien bouffé à pleines dents.

Quand le métro est arrivé à la station suivante, elle est passée devant moi, en se tenant parfaitement droite. Son regard fixait l’horizon. Elle faisait la fière, ce qui de mon point de vue la rendait d’autant plus excitante. Il fallait la voir, elle marchait comme les mannequins – en plus elle savait marcher avec des talons hauts – que du bonheur. Je lui ai emboîté le pas.

J’étais derrière elle quand elle a monté les escaliers. Son cul se balançait de gauche à droite avec grâce, véritable plaisir pour mes yeux. En haut elle a traversé le long hall d’un pas énergique. Ses talons frappaient le sol avec régularité – clac clac clac. Je ne voyais que ses longues jambes et son déhanché sensuel.

Et puis d’un coup, je me suis réveillée.

- Mais, où es-ce que je suis ?

Comme un aimant j’avais suivi cette fille au cul de rêve, et maintenant, je ne savais plus du tout où j’étais. J’ai mis quelques minutes avant de retrouver mon chemin.

J’ai fini par arriver à ma destination. En sortant de la station de métro, j’ai repensé à cette fille qui m’avait fait perdre la tête et je me suis mise à rigoler en me disant que j’allais vous en parler. Je venais à peine de commencer à réfléchir à la façon d’en faire le récit que je fus interrompue dans mes pensées par trois beaux pompiers en uniforme.

Les trois jeunes hommes étaient grands et plutôt bien musclés. Ils portaient magnifiquement bien l’uniforme qui leur moulait leurs belles petites fesses. Ils étaient devant moi, et ils attendaient que le feu passe au vert pour traverser le boulevard. Quand ils se sont élancés d’un pas rapide, leurs petits culs se sont mis en action, et je me suis mise à fantasmer dessus. J’avais toutes les peines du monde à les suivre tellement ils marchaient vite.

Sur le trottoir, je me faufilais entre les gens qui arrivaient en sens inverse pour ne pas me faire distancer et pour me rincer l’œil. Ils allaient tellement vite, que j’étais obligée de trottiner avec mes talons hauts ! Que ne faut-il pas faire pour suivre un pompier ! J’étais comme une tête chercheuse, je me rapprochai sensiblement d’eux, quand soudain, je me suis encore rendue compte que j’avais oublié de tourner dans la rue que je venais de traverser.

Je me suis arrêtée. J’ai été prise d’un fou rire incontrôlable. L’un des pompiers a du m’entendre car il s’est retourné pour voir. Tout en rigolant, je lui ai fait un petit signe avec la main pour lui dire que tout allait bien. Il m’a répondu par un sourire. Le temps de me reprendre, et je suis revenue sur mes pas. Je vous rassure, j’ai réussi à aller au travail sans être distraite cette fois 😉

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