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La nympho

Laissez-moi vous raconter mon récit coquin avec la nympho.
Après plusieurs années d’abstinences forcées, j’ai décidé de me lâcher durant ma dernière année d’étude. J’habitais dans un triplex avec deux autres filles:
Laure – dite la none – tout simplement parce qu’elle ne connaissait rien au sexe, et aux garçons. Quand elle n’était pas à son école, elle passait son temps enfermée dans sa chambre à étudier. Si je me souviens bien, elle était en classe préparatoire.
Christelle – une grande rouquine assez mince qui fumait clope sur clope, et qui passait sa journée à boire du coca. Une fille mal baisée, qui passait son temps à se plaindre. Elle avait un copain, Philippe, grand avec des lunettes, un peu timide, mais sympa. Il venait souvent à la maison avec son copain Manu, qui ne voulait qu’une seule chose, coucher avec « la nympho » comme ils m’appelaient tous.
Vivre dans une ville étudiante, avec plusieurs grandes écoles et universités, avait bien des avantages: Pratiquement toutes les veilles de week-end une soirée étudiante était organisée. Du coup, j’ai rencontré beaucoup de monde. Généralement je ramenais un gars dans l’appart pour passer le samedi et/ou le dimanche. Ma chambre donnant dans le salon, mes 2 colocataires profitaient pleinement de mes ébats, de toute manière je ne m’en cachais pas. C’est pour ça qu’elles m’ont surnommé la nympho. Les jalouses, surtout Christelle, toujours prête à me casser du sucre sur le dos, elle parlait de moi à ses amis comme si j’étais une traînée, elle n’avait qu’à s’envoyer en l’air avec Philippe, le pauvre, les occasions étaient rares pour lui. Du coup, j’aimais bien énerver la rouquine encore et encore.
La nympho a toujours été exhibitionniste 😉 A plusieurs reprises pendant notre colocation, j’ai eu la possibilité d’en profiter et d’en abuser. Par exemple, je savais que Philippe et son copain arrivaient souvent à la maison toujours à la même heure, j’en profitais pour aller prendre ma douche un peu avant leur arrivée quand j’étais à l’appart, et je les attendais. J’attendais que tout le monde soit dans le salon, et je faisais mon apparition. Toute nue, avec mon air ingénue qui énervais tant la rousse, j’entrais, faisant semblant de ne pas savoir que tout le monde était là. Et comme je suis une fille très polie, j’allais faire la bise aux garçons, et je commençais à taper la discution avec eux. Il faut imaginer la scène, on était assis à table ou dans le canapé, je faisais comme si tout était normal, Philippe n’osait pas me regarder, Manu matait ce qu’il ne toucherait jamais, Christelle à l’écart qui bouillait, et Laure en général était repartie dans sa chambre. Je poussais le bouchon un peu loin, mais avant que la cocote minute explose, je me retirais dans ma chambre avec le regard des garçons fixé sur mon cul – je les ai surpris plusieurs fois – pour écouter les réactions. Les mûrs fin et mals isolés ont du bon. Je savais ce qu’il fallait que je fasse la prochaine fois pour que la nympho fasse encore plus d’effets.
Un soir, j’ai encore fait plus fort. Pour une fois, on avait passé une bonne soirée dans une ambiance décontractée. Les garçons allaient rentrer chez eux. Je demande à Phil, ce qu’il allait faire ce week-end sachant que sa copine n’était pas là. Il n’avait rien de prévu, parfait, je lui propose de venir à la soirée de mon école – on avait réservé une salle de jeux vidéos. Les garçons aiment jouer, je lui fais l’article en ne regardant que lui, comme si les autres n’étaient pas là, je sens qu’il veut dire oui, il va dire oui… Il est d’accord. Du coin de l’œil, je vois ma colocataire qui le fusille du regard – je jubile. Pour enfoncer le clou, je lui sors une phrase du genre « en plus on pourra finir la soirée ensemble » avec un petit air coquin sans ambiguïté. Tout le monde a compris mon allusion, la nympho a encore vaincue- il est en panique, il regarde sa copine, il ne savait plus quoi faire. Elle me fixe droit dans les yeux, elle est à deux doigts de m’étrangler, je lui souris. J’en profite pour leur souhaiter une bonne nuit, et je me retire dans ma chambre. J’attends les réactions qui ne sont pas attendre- elle l’a engueulé comme du poisson pourri. Le lendemain, l’air tout penaud, il vient me trouver pour me dire que finalement, il ne pouvait pas venir. Je lui réponds que ce n’est pas grave, et qu’on aura d’autres occasions de sortir ensemble. Il fallait bien se douter que ça finirait comme ça, mais j’étais très contente de moi.
Suite, à cette petite péripétie, elle m’a fait quelques crasses. Je n’ai pas attendu très longtemps pour me venger: Un matin Philippe est venu seul à l’appart, sa copine n’était pas là. Je lui ai ouvert la porte, il est allé dans sa chambre l’attendre. Il ne semblait pas au courant qu’elle ne devait pas revenir avant le début de l’après midi. Au bout de quelques minutes, je suis allée le voir. Il était assis sur le lit, et lisait un bouquin de math. Je me suis assise à côté de lui, je me suis excusée de l’avoir mis dans cette situation.
- Pas grave, elle est comme ça, qu’il m’a répondu.
- Peut être, mais on aurait passé une super soirée ensemble, j’en suis certaine
- Et oui…
Je me suis levée, et je lui ai sauté dessus, le renversant sur le lit. Il a bien essayé de me repousser, mais sans grande conviction quand il m’a vu retirer mon haut alors que j’étais à califourchon sur lui. J’ai vite libéré, son sexe qui était déjà en érection, et je me suis empalée dessus, en commençant des mouvements de va et vient pendant qu’il me caressait les seins. Malheureusement, pour nous, une rouquine est arrivée à l’improviste et nous avons été pris la main dans le sac. Elle était dans une telle rage, que je n’ai pas demandé mon reste, je suis partie vite fait bien fait, en attendant qu’elle se calme. Le plus drôle, c’est qu’on s’est retrouvé tous les 2 a moitié à poil dans le couloir. Quand on s’est rendu compte de la situation, on est parti dans un fou rire. Et pendant ce temps là, on se faisait traiter de tous les noms, surtout moi. Finalement, un peu embêtée quand même, je lui ai demandé si la nympho pouvait aller passer la nuit chez lui.
- Pas de problème, on pourra finir ce qu’on a commencé
- J’en serai ravie
Finalement, quand je suis retournée le lendemain matin, il n’y avait que Laure dans l’appart. Christelle avait ramassé une partie de ses affaires, et elle était partie chez sa meilleure amie. Je ne l’ai plus revue. Sinon je suis sortie quelque temps avec Philippe, mais très rapidement j’ai eu besoin de changement: je l’ai branché avec une copine, et j’ai repris ma vie d’avant.
Mylene la nympho
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