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Chambre d’hôtel personnalisée
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Je vais vous raconter mon récit chaud dans une chambre d'hôtel personnalisée.
Jeune femme courageuse et entreprenante, Vera a grimpé les différents échelons de la hiérarchie hôtelière et elle s'apprête à ouvrir son propre établissement. Elle a particulièrement soigné la promotion, s'est occupée elle-même de toute la décoration et de l'uniforme des hôtesses d'accueil. C'est pourquoi elle a demandé à plusieurs chaînes de télévision locales de diffuser un reportage et d'en faire connaître les principales qualités.
Elle reçoit une délégation de journalistes dans l'une des chambres et très vite le dialogue se noue, les questions fusent :
Que proposez-vous de spécial pour attirer les clients chez vous ? demande un cameraman, debout au pied du lit.
Eh bien justement, répond-elle sans se démonter, notre personnel, uniquement composé de jeunes filles, a pour mission de se rendre le plus disponible et le plus souriant possible, puisque nous attendons un taux important de voyageurs de commerce qui ne resterait qu'une nuit… si on peut le fidéliser par un accueil adéquat, ce serait mon souhait le plus cher.
Ce sera suffisant ?
Nous commençons par le port obligatoire d'un uniforme blanc tel que celui que je porte devant vous (il y a des murmures et des rumeurs d'approbation dans la pièce).
A mon avis, ça ne marchera pas… une poulette qui est juste là pour faire pot de fleur, ça n'attirera pas vos représentants !
Attendez ! Regardez ce que l'on peut faire avec !
D'un geste rapide, Vera a tiré simultanément sur les deux bretelles. Il y a des exclamations étouffées de stupéfaction quand le bustier se retourne, accompagnés de flashes photographiques. En effet, c'est un point qui peut faire réfléchir. On commence à se rendre compte que Vera est une fille qui sait ce qu'elle veut, et qui est prête à diriger son établissement avec les arguments qu'il faut.
Vous voyez, continue-t-elle, il suffit alors de laisser le bustier tel quel pour que l'hôtesse, totalement libre de ses mouvements, puisse honorer son service, comme ceci.
Les journalistes deviennent subitement plus intéressés et concèdent que c'est une idée intéressante pour élaborer une relation de clientèle plus personnalisée. En plus, Vera se permet un petit regard coquin qui en dit long sur ses idées. Elle avoue :
Dans notre métier, il faut savoir se révéler très créatives, et toutes les demoiselles qui travailleront dans mon hôtel seront choisies pour leurs aptitudes à satisfaire les clients.
Plusieurs applaudissements soulignent spontanément cette déclaration officielle devant les caméras.
Soudain, Vera semble craindre d'oublier quelque chose d'important et elle jette un coup d'œil furtif dans sa petite culotte après avoir pris soin de tirer sur l'élastique. Plusieurs voix s'élèvent pour la questionner là-dessus, mais elle refuse de répondre, ne concédant qu'une vague explication :
C'est à propos d'une question de sécurité, je ne peux vous en dire plus pour l'instant.
Le brouhaha se calme difficilement, et pour enrayer une dérive vers des commentaires qui lui reprocheraient de faire obstruction à la transparence de l'information, Vera annonce :
Attendez, calmez-vous, je vais faire passer mon bustier dans l'assistance, vous pourrez tous l'avoir quelques instants en main et en noter les principales caractéristiques. Je vous rappelle qu'il est un élément important de ma communication, pour que les clients puissent distinguer aisément mon hôtel des autres établissements.
Elle le fait rapidement passer par dessus sa tête et bientôt, le haut d'uniforme passe de main en main, soulevant cette fois un murmure élogieux sur sa texture et sa douceur au toucher, bien que la plupart aient en fait les yeux fixés sur les seins de leur hôtesse du jour.
Vera leur laisse suffisamment de temps pour bien pétrir le fin tissu, puis annonce qu'elle passe à la démonstration suivante, celle qui présente un des avantages non négligeable de sa communication, consistant à apporter un soin tout particulier au sens de l'accueil pour chacun des visiteurs.
Pour être aisément comprise, la jeune femme vient simplement se coucher en travers du lit tout en détaillant son idée :
Comme vous pouvez maintenant le constater, il est prévu que client entrant dans sa chambre soit accueilli par une hôtesse souriante, comme ceci. Vous remarquerez qu'elle préserve sa pudeur et le spectacle peut-être un peu indécent de ses seins nus, mais quelle bonne surprise pour le voyageur fatigué ! Naturellement, à la demande, elle réajustera convenablement son bustier, qu'elle aura gardé à la portée de la main, mais l'effet relaxant et accueillant est indéniable.
Ah ça oui ! s'exclame le cameraman, mais j'ai une question... comment peut-il deviner qu'il s'agit d'une employée de l'hôtel ?
Mais voyons ! par le fait qu'elle porte la culotte blanche de son uniforme !
Vous avez raison… c'est un détail pourtant évident !
Et Vera ajoute :
N'oubliez pas que seules les employées de l'hôtel auront l'autorisation de pénétrer dans les chambres de nos clients, mais qu'elles y seront incitées pour qu'on les sente disponibles, à toute heure du jour ou de la nuit.
La plupart prennent des notes. Un photographe s'approche alors, se penche, et fait un cliché du slip pour mettre en valeur le côté impeccable de l'uniforme et sa blancheur. Il est vite imité par plusieurs collègues dont certains se retiennent difficilement d'y mettre leurs mains tant le tissu semble ferme et souple à la fois. Vera est certaine qu'elle a réussi à exciter leur intérêt professionnel, et se laisse complaisamment observer, ondulant savamment des hanches pour offrir une vue bien complète sur son fessier.
Et maintenant, une photo officielle pour les premières pages de magazines !
Vera se redresse, toute souriante (d'ailleurs beaucoup des reporters présents lui sourient à présent), demandant juste le temps de remettre son bustier. Mais elle soulève un tollé de protestations, d'autant plus que l'une des originalités essentielles de ce nouvel hôtel sera la modularité des uniformes d'hôtesses. Autant que le public en soit tout de suite informé.
La jeune femme proteste, souhaiterait monter l'uniforme dans son intégralité, mais se laisse finalement convaincre, prend la pose et offre son plus beau sourire, exigeant cependant que les cadrages restent dans des limites évidentes de correction. Mais on peut faire confiance au sens professionnel des messieurs de l'assistance.
Un barbu, l'air anxieux, agite la main pour se faire remarquer et demande :
Est-ce que les hôtesses auront une clé pour pénétrer dans toutes les chambres, en cas de demande ?
En effet, et vous allez comprendre la raison de mon geste de tout à l'heure. C'est un passe électronique qui a la forme d'un petit tube cylindrique qui se place ici… Oh ! Hihihihi ! Non ! Pas de photos s'il vous plaît ! C'est une cachette réservée au personnel ! Hihihihi…!
Mais les reporters s'esclaffent eux aussi, et Vera ne peut que se joindre à leurs éclats de rire, tout en répétant son geste pour ceux qui auraient mal compris.
Et comme, pour des raisons de sécurité, elle ne souhaite pas montrer un vrai modèle, elle s'introduit juste un doigt pour simuler la façon dont une hôtesse rangerait sa clé une fois entrée dans la chambre d'un client.
Allez ! crie l'un des plus âgés, vous allez nous montrer cette cachette mieux que ça ! C'est tellement original qu'il faut qu'on en parle dans nos papiers. Sinon, il manquera toujours un argument pour convaincre le public !
Vera ne peut malheureusement pas souscrire à sa requête mais elle concède de rouler sa culotte jusqu'à n'en faire plus qu'un lien plutôt étroit. Comme cela, le très peu qu'elle couvre encore devrait suffire à donner une idée exacte de l'emplacement de la cachette, bien que, dans un réflexe très féminin, elle tienne malgré tout à garder ses deux mains croisées entre ses cuisses.
On sent bien quand même qu'il manque quelque chose d'un peu plus accrocheur pour le public, certains vérifient qu'ils ont assez de pellicule. C'est alors qu'un jeune en pull col roulé pose la question que beaucoup souhaitaient en leur for intérieur :
Est-ce que ça vous gênerait de vous tourner un peu de côté, qu'on puisse prendre une photo de vos fesses ?
Vous voulez dire...
Absolument, sans rien révéler de vos soucis légitimes de sécurité, je vous garantis qu'une belle photo de vos fesses en première page de certains magazines, avec un titre comme "On ne vient pas chez Vera que pour y dormir", ça va vous faire venir du monde !
Quelques applaudissements discrets crépitent, et la jeune femme admet qu'une publicité de ce type ne peut pas faire de mal à son établissement. Tenant fermement sa petite culotte roulée à la hauteur qu'elle estime nécessaire pour être quand même un minimum décente, elle se lève et permet à ses invités de réaliser de très beaux clichés. Certains parviendront même, sur la même vue, à avoir sa paire de fesses et un sein avec le téton bien visible.
C'est évidemment sous les remerciements qu'elle revient peu à peu de face devant les journalistes rassemblés en son honneur. La question de la cachette de la clé revient sur le tapis, si l'on peut dire, et il faut admettre que c'est peut-être le bon moment pour que tous ces messieurs en aient un aperçu, même si bien sûr ils sont liés par le secret professionnel quant à ce qu'ils pourront voir en ces circonstances.
Vera insiste sur ce dernier point :
D'accord, mais soyez quand même gentil de ne pas le répéter partout, parce que sinon, tous les clients voudront venir tâter la cachette pour récupérer une clé et avoir des chambres à l'œil.
Non non c'est promis, on parlera que de l'idée…
Et voilà Vera qui a maintenant tous les journalistes qui se bousculent pour bien voir sa démonstration et prendre des photos. Très peu continuent à prendre des notes.
Elle doit expliquer que, vu le nombre de spectateurs, elle est obligée d'enlever sa petite culotte pour que chacun puisse bien voir. Bien que personne n'ait l'idée de la voir se déshabiller autrement qu'avec des yeux professionnels, le spectacle n'en est pas moins tout à fait agréable pour la plupart, et personne ne songe à en empêcher la jeune femme.
Son slip complètement retiré, Vera devient de plus en plus séduisante et commence par interroger l'assistance pour savoir si certains peuvent simplement se douter de la fameuse cachette, rien qu'en la regardant.
Ils sont tous si captivés, alors qu'elle n'a plus que ses socquettes pour tout vêtement, qu'aucune réponse cohérente ou satisfaisante n'émerge du lot. C'est déjà un succès pour Vera, même si l'assistance lui est acquise et que tous les journalistes présents jouent le jeu.
Elle leur laisse quelques secondes de réflexion, puis avoue :
Dans ma petite chatte.
Les exclamations ne manquent pas :
Non ! ...C'est incroyable, et si simple ! ...si discret ! ...
Vera tient à prouver ce qu'elle avance, en prenant une pose très étudiée, montrant qu'on ne peut deviner si elle a sa petite clé secrète entre ses cuisses ou non.
Elle invite ceux qui le souhaitent à venir tour à tour se pencher pour vérifier la véracité de son affirmation. Assurément, de savoir qu'une jeune fille disponible peut se rendre dans n'importe quelle chambre à la demande (pour apporter un jus de fruit par exemple), à n'importe quelle heure de la nuit, c'est indubitablement attractif.
La jeune femme savoure son triomphe alors qu'on défile toujours pour voir entre ses jambes si on peut deviner la cachette… Mais non, il faudrait devenir indiscret.
Dernière chose, comment l'hôtesse s'y prend-t-elle pour utiliser sa clé lorsqu'elle doit changer de chambre ? Tenez, montrez-nous avec cette petite bille.
Vera prend la petite boule et la fait disparaître dans son petit minou tout en expliquant :
Facile, elle se déshabille (on suppose que le client dort naturellement, mais si ce n'est pas le cas, la jeune fille lui demandera de regarder ailleurs quelques instants, vous comprenez) et elle se touche comme ceci…
Joignant le geste à la parole, Vera entreprend de se masser doucement l'entrecuisse, tandis que certains se sentent incités à imiter son joli geste sur eux-mêmes, sans doute pour mieux le décrire ensuite.
Soudain, elle change un peu d'expression et avoue :
Je crois avoir repoussé votre bille un peu trop dans le fond de ma cachette… une petite erreur de manipulation… veuillez m'excuser, mais je ne sais pas très bien comment je vais la récupérer.
On la voit tenter plusieurs fois de s'introduire un doigt entre ses petites lèvres intimes, mais apparemment sans succès. Plusieurs journalistes l'observent attentivement, cherchant eux-mêmes comment lui apporter une solution. Vera se justifie :
C'est pour éviter ce genre de petit problème que la clé sera enfermée dans un petit tube de plastique en forme de cylindre arrondi au bout, sinon, comme vous le voyez, on pourrait rencontrer des difficultés à le sortir.
Allons, ce n'est rien ! On va vous retrouver votre bille ! Allongez-vous simplement sur le dos et relevez les cuisses…
Et déjà deux parmi les plus entreprenants, simplement habillés de leur chemise, viennent se pencher sur elle, mains douces pour maintenir ses jambes écartées, outil de recherche tendu à l'extrême…
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