extraits des histoires uro

Premier contact avec une adepte du pipi

J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes[…]

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave[…]

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou
Premier contact avec une adepte du pipi

Gros fantasme uro assouvi

Ça n’a jamais été très facile pour moi de m’épanouir avec une femme. La raison en est simple. Pour avoir un maximum de plaisir, j’ai besoin de faire quelque chose d’assez tabou, quelque chose qui n’est pas très bien accepté par les gens en général. J’aime parler de champagne. Ça donne un aspect noble à la chose, plutôt que de parler de pisse ou d’urologie […]

Désespéré, j’ai fini par conclure qu’il ne me restait plus qu’à payer pour pouvoir réaliser mon fantasme. Je me rendis donc dans le quartier des putes de Bruxelles, mais ma timidité m’empêcha carrément de demander à une fille joie si elle acceptait l’uro. J’ai eu peur de passer pour un pervers et rentrai chez moi tout penaud […]

Malgré cette pensée pas très agréable, je me repris rapidement. « Allons, me dis-je, tu vas enfin pouvoir…. » Et c’était ça l’essentiel. J’allais pouvoir inonder cette belle nana de mon urine, j’allais pouvoir lâcher sur elle tout le contenu de ma grosse vessie, j’allais la passer sous mon jet, des pieds jusqu’à la tête. Je me mis à bander comme un taureau, je n’y tenais plus, j’étais comme un gamin
Gros fantasme uro assouvi