Les aventures d'Ulyx esclave sexuel

 

Voilà maintenant dix ans qu’Ulyx est prisonnier sur une petite île perdue de l’Atlantique sud, esclave sexuel de la nymphe Calypso. Poséidon, son père et accessoirement le dieu de la mer, a chargé cette dernière de faire mourir Ulyx d’un intense plaisir. C’était mal connaître ce brave Ulyx qui depuis tout ce temps résiste à ses assauts ininterrompus.

Ce matin-là, Ulyx est comme à l’accoutumée enchaîné par les bras et les pieds au sommet de la colline, les blessures des coups de fouets encore à vif, délirant sous le soleil de plomb.

Dans ses visions, il aperçoit Pénélope dite la salope, sa tendre épouse. Depuis plus de dix ans, il n’a pas vu ses courbes gracieuses, ses doigts n’ont plus glissé sur sa peau douce ni ses mains agrippé ses seins et ses fesses généreuse. Dix ans qu’il n’a plus senti l’odeur de sa cyprine, qu’il ne l’a plus bue à sa soif. Il la voit là devant lui, elle lui sourit de sa bouche pulpeuse. Ses longs cheveux blonds brillent de mille reflets. Elle s’empare de son sexe, le lèche amoureusement, le caresse de ses doigts longs et agiles…

-Et bien je vois que tu m’attendais !

Voici soudain la nymphe Calypso qui le tire de ses rêveries par le bout de sa queue durcie. Comme à chaque fois, cette créature constituée uniquement d’eau a pris sa forme humaine. Son corps prend la consistance de la chaire humaine, ses formes naturellement parfaites deviennent fermes, sa température augmente. La seule chose rappelant son origine aquatique est l’humidité qui l’entoure, la transpiration à l’odeur de musque et la cyprine qui suinte de son corps le lubrifient parfaitement.

Tout homme normalement constitué sombrerait dans la folie au simple contact de ses seins épais glissant sur chaque parcelle de son corps, c’est pourtant à cette épreuve qu’Ulyx doit à nouveau tenter de résister. Il en a vu d’autres mais à chaque fois sa résistance baisse. Le contact de cet être chaud et humide le pousse au sommet de l’excitation.

Calypso le sent, elle en profite pour s’asseoir sur Ulyx et enfourner la queue de ce dernier au plus profond de sa chatte bouillante. Elle s’agite sur lui telles les vagues d’une tempête. Son excitation augmente, de la vapeur s’échappe de son dos. C’est bon signe. Ulyx sait qu’il ne doit pas atteindre l’orgasme avant elle car sinon elle l’achèverait ; son corps ne pourrait supporter le plaisir qu’elle lui infligerait ensuite.

Voyant les fesses de Calypso s’agiter ainsi devant lui, il doute maintenant beaucoup de ses chances, déjà l’éjaculation monte, il atteint le point de non retour.

Heureusement le caractère profondément coquin des nymphes le sauve. Au moment où il éjacule sauvagement en elle, elle se liquéfie sur lui, cette eau chaude lui coule dessus avant de s’évaporer. Elle retombe alors sous forme de pluie avant de reprendre son apparence.

-Tu m’as encore eue ! Ce n’est pas grave, au moins je prends du plaisir avec toi. Je repasse cet après-midi avec mes fouets on verra si tu feras toujours autant le malin.

Ulysse désespère de sa condition. En regardant au loin vers l’océan, il espère que quelqu’un le libérera enfin.

Pendant ce temps à Ithaque, Téléramaque le fils d’Ulyx ne s’ennuie pas. Sa mère étant occupée au grenier à tisser son tapis, il a invité deux charmantes camarades d’écoles à lui rendre visite. Ainsi ils sont tous trois nus dans la salle de bain luxueuse. Elles le savonnent toutes deux dans le jacuzzi, mettant un zèle particulier à laver son sexe vigoureux et infatigable de jeune homme de vingt ans. Il leur ordonne de s‘embrasser, elles s’exécutent avec amusement, frottant leurs seins savonnés l’une contre l’autre. Le contact de leurs tétons sur le corps de l’autre est électrique. De la cyprine commence à se mêler à la mousse qui leur coule le long des cuisses. De leurs deux bouches, elles se partagent la longueur du sexe de Téléramaque, de leurs doigts fins, elles se caressent mutuellement, toutes excitées d’explorer les orifices de l’autre. Téléramaque reprend le contrôle, tel un chef d’orchestre. Il ordonne aux deux filles de se mettre à quatre pattes l’une derrière l’autre sur le sol de marbre. Il pénètre sans ménagement l’une d’elle qui pousse un cri de surprise qui peu à peu se transforme en plaisir incontrôlé. La jeune fille ainsi possédée veut faire de même, contrôler son amie. Elle l’attrape par les cuisses et ramène sa chatte devant son nez avant de l’attraper à pleine bouche. Fourrant sa langue à l’intérieur, elle la lèche rapidement et vicieusement, lui enfile un doigt dans l’anus et écoute ses cris avec plaisir tout en sentant l’imposant engin de Téléramaque qui s’agite nerveusement en elle. Les trois jeunes adultes semblent partis pour de multiples orgasmes collectifs, mais une voix autoritaire les interrompt soudain :

-Cela suffit !

Qu’elle n’est pas leur surprise en apercevant Menthos, roi d’une lointaine contrée. Les filles sont gênées par cet homme d’une quarantaine d’années, mais voyant sa beauté finissent par l’inviter à leurs ébats, ce qui énerve profondément Téléramaque.

-Que faites-vous ici, qui vous a laissé entrer ?

Le roi tente de calmer tout le monde.

-Je dois parler à Téléramaque en privé. Rhabillez-vous et sortez je vous prie.

Les filles sont très gênées et s’en vont sans trop faire de bruit.

-Menthos, j’espère que vous avez une bonne raison pour m’interrompre ainsi. Si vous saviez le temps qu’il m’a fallu pour les convaincre de venir, avec ma réputation elles se méfient toutes…

-Un peu de respect jeune homme ! Vous vous prenez pour Apollon, mais vous avez encore du chemin à faire !

La voix féminine qui sort du roi surprend Télémaraque. Menthos se fond alors soudain en une masse colorée, avant de réapparaître sous les traits de la sulfureuse déesse Athéna.

-Qu’est-ce que ça veut dire ?

Mais il comprend. La déesse est là incognito. Cependant il s’interroge ; il est rare de voir des dieux s’aventurer dans cette partie du globe.

-Tel père, tel fils ! dit-elle amusée.

-Qu’est-ce que mon père vient faire là-dedans ?

-Oh, je l’ai bien connu à une époque… Mais peu importe ! Poséidon est parti en vacances et le Congrès des dieux en a profité pour revoir sa situation. J’ai obtenu sa libération sous conditions. Mais il ne s’en sortira pas tout seul. Je veux que tu partes à sa recherche.

Téléramaque tente de digérer l’information et de mettre ses idées en place mais le charme surnaturel de la déesse le trouble. Les yeux rivés sur son décolleté, il s’approche d’elle. En outre, il est toujours nu, son sexe fièrement tendu vers le ciel. Athéna le regarde avec un sourire, et tout en caressant son sexe du bout des doigts approche ses lèvres des siennes. Le jeune homme perd tout contrôle, il se sent basculer lentement dans un autre monde. Athéna lui donne alors une gifle violente.

-Idiot, cela te tuerait ! Si tu te laisses tout le temps aller comme ça, tu mourras à peine sorti du village !

Téléramaque reprend le fil de ses pensées. Il est sûr qu’Ulyx, son père, a déjà goûté au corps divin d’Athéna. Pourquoi lui ne pourrait-il pas ?

Mais il est toujours paralysé. Elle lui susurre à l’oreille :

-Tu as beaucoup de choses à apprendre. En attendant tu pars demain…

Ceci dit, elle repart. Pendant qu’elle s’éloigne il regarde impuissant ses hanches qui se balancent dans un rythme magique.