Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! Pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » […]
Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. On verrait plus tard. J’ai continué à descendre les verres les uns après les autres. Au bout d’un moment, j’avais déjà un peu la tête qui tournait, et deux bonnes femmes près de moi […]
J’ai posé mes mains sur son cul, là où il y avait un minimum de chair. Vite, se vider, et laisser là cette fille trop moche. Accélérer la manœuvre, ne pas faire attention aux bruits louches qu’elle fait, trop heureuse de pouvoir au moins une fois se faire culbuter par un bel homme. La pousser légèrement contre la banquette, là où c’est le plus sombre 