Etsoko jeune japonaises en Ecosse
Bombe sexuelle en boite de nuit
Partie de sexe subaquatique dans le lac Toba :)
Tout avait bien commencé, nous écumions les bars et les boîtes de Bangkok. Nous étions quatre. Il y avait Sacha, un copain russe, Grégory, un pote métisse, Charles, un pote qui étudie le droit (je ne m’habituerai jamais à son prénom), et moi. Nous avions notre bac en poche et en étions fiers. Il faut dire que nous n’étions pas des grands travailleurs et que nos dernières semaines d’école avaient consisté […]
Nous avions décidé de prendre du bon temps, mais pas de dépenser tout notre pognon, aussi étions-nous deux par chambre dans notre hôtel de Bangkok, première étage de notre trip. Lorsque Grégory avait ramené une fille, cela avait nécessité une certaine organisation mais notre solidarité masculine surmontait tout. Ce soir-là, nous étions décidé à conclure. Nous avions sympathisé depuis quelques temps avec un groupe de jeunes femmes locales charmantes. Ce soir, nous sortions tous ensemble et ça allait chauffer, il le fallait […]
Elle me débouta ma chemise et me lécha le torse. Puis elle glissa sa main sur ma poitrine et se mit à me sucer le lobe de l’oreille. C’est elle qui avait pris l’initiative. Je ne bougeais plus, j’étais collé contre la paroi. Elle me caressa tout le torse et glissa sa main dans mon caleçon. Elle s’empara de ma bite et se mit à la caresser doucement, tout en parcourant mon cou de sa langue et de ses lèvres 
Un beau jour d’avril, je décidai de fuir la folie de Bangkok où je séjournais depuis une semaine pour m’exiler dans un petit village isolé des plaines thaïlandaises. Comme chacun sait, la capitale est comme un piège qui se referme sur vous […]
Après m’être installé dans un petit bungalow au bord de la rivière Kwaï entouré de canne à sucre et de bananiers, je sortis me promener, goûtant l’air frais du soir. Passant devant un petit bar à ciel ouvert, j’entendis que l’on m’appelait : - Eh, viens par là jeune homme ! (J’avais à cette époque-là vingt ans) Je me retournai et vis un groupe de vieilles Asiatiques qui me faisaient de grands signes […]
Elle commença à bouger, de haut en bas, d’avant en arrière, de gauche à droite, faisant des cercles, des losanges, secouant son gros cul, s’agrippant à ses seins, hurlant comme une furie. Tout en la matant s’agiter ainsi j’aperçus Sayrun qui était assis sur la chaise à côté du lit et nous regardait en se mordant la lèvre inférieur.
Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante […]
Vers la fin de mon séjour, le mec (je crois qu’il s’appelait Kenji), sortit de moins en moins. Je me retrouvais donc en compagnie exclusivement féminine. Il était clair que ces filles étaient plus attirées par moi que par leurs compatriotes. Il faut dire que j’étais plus grand qu’eux et que j’étais moins coincé. Les deux dernières semaines, je rentrais tout le temps avec Etsuko et une autre fille dont j’ai oublié le nom et qui n’était pas super belle […]
Mes mains naviguaient entre sa poitrine mise à nue, ses hanches toutes fines et ses fesses bien fermes. J’essayais de m’attaquer discrètement à l’avant de son bassin en faisant tourner mes mains autour d’elle tout en restant dans sa petite culotte. Je m’enhardissais et elle ne se défendait plus du tout, préférant se laisser aller, ses bras faisant le tour me mon cou et sa bouche heurtant la mienne avec franchise. Le french kiss n’avait plus de secret pour elle 
J’avais passé mes vacances d’été chez un ami en Indonésie. Nous avions passé notre temps au bord de l’eau à faire trempette. Le jour de mon retour, il m’avait conduit en voiture à l’aéroport de Jakarta. Malheureusement, j’avais oublié de confirmer mon vol trois jours à l’avance. Du coup, je n’avais d’autre solution que de prendre un autre vol, quelques jours plus tard […]
J’étais particulièrement attiré par la plus grande qui portait une magnifique robe noire mettant en valeur ses jambes longues et fines. Et avait aussi une paire de seins assez exceptionnels pour une Asiatique. Je me mis donc naturellement à me rapprocher d’elle, mais remarquai rapidement que, bien qu’elle faisait la maligne avec ses copines, elle était un peu coincée du cul et gênée par mes avances. Je me tournai donc vers ses deux copines […]
Je redoutai quelques secondes que ma soudaine violence l’ait choquée, mais je compris rapidement qu’il n’en était rien. Elle me souriait encore plus et se releva avec un air déchaîné. J’espérais qu’elle savait que tout homme doit récupérer après un acte sexuel, surtout après s’être vidé les couilles dans la bouche d’une Indonésienne super bandante.

Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne s’était pas réjoui de devoir se passer des services de l’un de ses employés pendant trois semaines. Il n’avait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait qu’il n’avait pas que ça à faire, alors il avait décidé que j’irais seul […]
Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne s’était pas réjoui de devoir se passer des services de l’un de ses employés pendant trois semaines. Il n’avait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait qu’il n’avait pas que ça à faire, alors il avait décidé que j’irais seul […]
Elle lâcha son dossier que j’aurais fini pas croire collé à ses bras, et elle ouvrit son haut, me révélant ainsi une poitrine des plus sexy. Je me collai contre elle et l’embrassai vigoureusement. Nous langues s’entrechoquèrent de longues secondes avant que je ne descende le long de son torse et m’en prenne à ses seins généreux. Lorsque j’arrivai à la hauteur de son sexe, ses mains pressèrent avec force sur ma tête 
Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d’un bon restaurant. Il y en avait plein, c’était très difficile de faire son choix. J’ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l’air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l’entrée et essaient de vous attirer à l’intérieur […]
Elle était en train de m’attendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme d’école. Elle disait qu’elle n’avait pas eu le temps de se changer. Nous avons pu discuter un court instant. Elle était bien au lycée et venait d’avoir 18 ans. Vu qu’elle ne parlait pas très bien l’anglais, nous n’avons pas pu avoir de discussion très profonde, mais au moins elle avait l’air très gentille […]
Mes doigts avaient été humidifiés par la moiteur de sa culotte. Je les léchai pour voir le goût de sa cyprine, ça ressemblait à du jus d’ananas… J’avais très chaud et ce goût m’avait fait tourner la tête. J’enlevai mon t-shirt et je me couchai sur le dos. Je fis signe à Cristina de venir sur moi 
Il y a quelques années déjà, j’avais entrepris un voyage en Asie du Sud-est avec une bande de copains. On était quatre en tout, on s’était connu au lycée. Il y avait un Argentin, Diego, qui, paraît-il, maîtrise aussi bien la femme que Maradona le ballon de foot. René, lui, était le beau parleur du groupe, il voulait devenir avocat.[…]
Sentant la fatigue venir, je m’étalai sur son lit les bras écarté tel Jésus sur sa croix. Peu après, je vis la dame s’approcher de moi et sauter sur le lit, elle se coucha dans le sens opposé du mien. Elle avait son cul juste à côté de ma tête et elle utilisait ma bite comme coussin. Surpris, je me mis à la caresser. En même temps j’essayais de relever sa robe de nuit pour rigoler et faire voir à mes camarades le corps de cette jolie femme […]
Elle recommença trois fois la manœuvre avant de me dire : « Encule-moi s’il te plaît. ». Elle se mit à quatre pattes à côté de moi. « Vas-y encule-moi s’il te plaît. » Je me positionnai derrière elle et essayai de viser son anus. C’était la première fois que j’allais sodomiser une fille. Je pensais que l’entrée dans l’anus était difficile, mais là ma bite entra comme dans du beurre 
En Indonésie, il y a une île qui s’appelle Sumatra. Sur cette île, il y a un très vieux volcan avec un lac au milieu, le lac Toba. C’est un endroit un peu mystique où, paraît-il, il y avait des cannibales à une époque. Au milieu de ce lac aux allures de paradis sur Terre se trouve une toute petite île plutôt touristique. Le cannibalisme n’étant plus tellement d’actualité, cet endroit a maintenant la réputation d’être un réservoir de filles à marier […]
Je lui proposai d’aller discuter un peu au bord du lac. On s’installa sur un banc et je lui posai un tas de questions tout en la caressant ici et là. Je passai la main sous son chemisier. Je pus sentir que ses seins étaient bien trop gros pour son soutien-gorge. Elle était très gentille et riait beaucoup. On pouvait entendre les grenouilles du lac […]
Elle se mit de dos devant moi et me replaça ma bite en elle. Au début c’était un peu difficile car nous n’étions pas coordonnés dans nos mouvements. Mais après un petit moment tout allait pour le mieux. Je pouvais l’embrasser dans le cou et lui passer une main sur les seins, l’autre me servant à m’accrocher au plongeoir. Elle faisait ses petits mouvements circulaires avec son cul 
J’étais venu passer quelques jours à Tokyo chez un ami américain qui s’y était installé depuis quelques années. Il avait épousé une charmante jeune femme japonaise et je dois avouer qu’elle me faisait bien envie. Mais bon, c’était sa femme et il y avait suffisamment de quoi chasser ailleurs […]
Mais au fond, je n’en savais rien. Cet endroit était-il seulement un restaurant ou plutôt un bordel déguisé ? J’avais intérêt à me montrer sage, car je ne connaissais pas grand-chose aux coutumes locales et ne voulais pas avoir d’ennuis. Rapidement, j’avais avalé presque tous les sushis et le corps dévêtu de la jeune femme s’offrait à moi. Il régnait dans la salle un silence oppressant que seule ma façon de manger un peu bruyante pouvait briser […]
Quel délicieux dessert j’avais eu là. Ma table humaine semblait complètement à plat, elle reprenait son souffle, jambes écartées. Quel homme normalement constitué serait resté inactif dans une telle situation. N’ayant pas de préservatif sur moi (ô rage), je me mis à me branler au-dessus d’elle. Elle me regarda d’un air curieux puis se releva. Bien élevée comme elle était, elle avait décidé de m’aider 
Deux semaines aux îles Canaries. J’avais économisé quelques mois pour pouvoir m’offrir ce petit séjour. Deux semaines de bronzette, ça allait me faire du bien. J’ai rapidement repéré deux petites Chinoises, une fois sur place. Elles passaient leurs journées sur la plage et le soir elles mangeaient toujours à l’hôtel, à la même heure, avant de regagner leur chambre […]
J’essayais de créer dans ma tête un modèle de jeune Chinoise parfaite en utilisant les seins de l’une d’elles et le visage de l’autre. Le résultat était bien appétissant. Peut-être que si je parvenais à les sauter les deux, ça me ferait un souvenir assez proche de cette image que j’avais imaginée […]
Et c’était reparti, j’avais juste l’embarras du choix pour tremper ma queue. Mais je me dis que la petite ne m’avait pas sucé et qu’il était injuste que seule sa copine ait eu cet honneur. Alors je m’approchai de cette dernière et lui caressai la chatte. Elle se mit à mouiller et je me penchai avec délectation sur son orifice odorant 
Ma femme avait besoin de fromage râpé à 11 heures du soir. J’ai cru pendant quelques secondes qu’il s’agissait d’une blague, mais non, c’était un ordre qu’elle me donnait. Déjà qu’en Suisse, les magasins ferment tôt… Mais elle avait de la suite dans les idées. Il y avait une station-service non loin de là et je devais m’y rendre. La merde ! Moi qui voulait tranquillement regarder la télé. Il ne me restait plus qu’à m’habiller et à sortir […]
Elle me montra alors la grande maison du doigt et l’étuis à violon qu’elle portait. Je me rappelais, maintenant. C’était une prestigieuse école privée pour petits génies de la musique. Elle devait venir d’une famille très riche ou alors elle avait reçu une belle bourse. Je lui expliquai qu’elle devait marcher dans le sens inverse des voitures […]
Je l’ai rapprochée de moi en tirant sur sa taille. Je bandais comme un taureau. Je l’ai un peu caressée mais je ne tenais plus, il fallait que je la pénètre. J’avais devant moi un magnifique petit cul. J’étais sur motivé et j’avais l’impression de retrouver une seconde jeunesse. J’ai enfilé ma queue dure comme jamais en elle et me suis mis à la tirer comme un fou contre moi 
Je devais sans doute être le plus jeune médecin du congrès international de la branche qui se déroulait cette année dans la capitale de la Mongolie. Le nom de ce pays évoquait pour moi des vastes plaines balayées par un vent glacé que bravaient des cavaliers descendant des hordes invincibles de Gengis Khan, celui que même les Chinois avaient craint […]
J’eus au cours de celle-ci l’occasion de discuter avec des gens intéressants pendant le dîner. Mais ce qui me parût encore plus intéressant ne se trouvait pas à ma table, ni à une autre, mais plutôt entre les tables. Une armada de belles jeunes femmes s’était déployée pour nous servir. Peu d’entre elles avaient le type mongole. Je pariai intérieurement que c’étaient des Chinoises […]
Je ne pus finalement que constater qu’il était impossible de stopper cette furie. Elle me mordit tout le tour des lèvres et me griffa le torse à travers ma chemise. Ses yeux étaient en feu et je me voyais mal prendre le dessus. Je m’imaginais en train de la retourner et de lui faire son affaire, surtout que maintenant qu’elle se baissait, j’avais une vue plongeante sur son postérieur admirable 
Je venais d’entrer à la fac. Je m’ennuyais beaucoup. Je ne connaissais personne, l’ambiance était super individualiste, et les filles avaient des airs snobs qui me faisaient débander. Elles se croyaient belles et mettaient des minijupes même si elles avaient des grosses cuisses, et la mode était de mettre des grosses lunettes épaisses […]
Un jour, je la remarquai à une table de la cafétéria. D’ordinaire, je ne la voyais jamais là. Je m’approchai discrètement. Elle avait une espèce de plateau pour transporter de la nourriture japonaise. Je m’assis près d’elle sans même lui demander son avis. Elle devint rouge comme une tomate. -Bonjour, je peux m’asseoir ? […]
Résultat, j’étais complètement décoiffé. Elle me remit les cheveux plus ou moins en place, tout en riant et en me remerciant. J’espérais à présent qu’elle allait me rendre la pareille. La petite timide qui ne l’était pas l’avait bien compris et me fit une fellation assez spéciale. A aucun moment elle ne prit ma queue dans sa bouche 