Petit séance de voyeurisme au bord d'un ruisseau

 

Le soleil s’était levé sur New Delhi. Je contemplais la ville depuis mon hôtel qui se situait à l’écart. J’étais venu quelques jours pour voir si je pouvais faire des affaires dans ce pays. Je n’aimais pas vivre dans une grande ville, sale, agitée, j’étais mieux ici. J’avais une chambre très spacieuse au rez-de-chaussée. Il y avait même une espèce de balcon qui finalement était une terrasse. Ma chambre se trouvait tout au bout de l’hôtel. Depuis ma petite terrasse privée, je pouvais voir une forêt et même un ruisseau qui y coulait. Ce détail allait avoir son importance plus tard.

Je n’avais plus de rendez-vous pour les deux prochains jours et pas la motivation d’aller en ville. Il ne me restait plus qu’à glander, à lire des magazines. Je me suis mis sur ma chaise-longue, et j’ai commencé à bouquiner. Il faisait beau et la température était très agréable. De temps en temps, je jetais des petits coups-d’œil à la nature environnante. Mon hôtel était vraiment bien situé : isolé et calme.

Soudain, j’ai vu une forme bouger près du ruisseau. J’ai mis du temps à réagir et quand j’ai regardé à nouveau, il n’y avait plus personne. Je me suis dit que j’avais dû halluciner ou voir un animal. Je suis retourné à ma lecture mais restais intrigué.

Un peu plus tard, j’ai à nouveau jeté un œil et là, j’ai vraiment cru que je rêvais. Une jeune Indienne se tenait près du ruisseau. En fait, c’est sûrement elle que j’avais vu avant. Je me suis légèrement déplacé pour avoir une meilleur vue. Elle trempait ses pieds dans l’eau. Vu d’ici, elle avait l’air pas mal. De beaux cheveux foncés, une silhouette comme je les aime, mince mais avec de belles formes. J’avais trouvé une bonne occupation, observer le phénomène, mais je n’étais qu’au début de mes surprises. Rapidement, elle a jeté un coup d’œil aux alentours et a ôté sa robe. Je n’en pouvais que mieux admirer son corps, et je ne m’étais pas trompé, c’était un canon.

J’ai enjambé le balcon et me suis approché de la forêt. Il ne fallait pas qu’elle me voie. J’ai avancé prudemment et me suis posté derrière un épais buisson. L’angle de vue était idéal. A l’évidence, cette beauté voulait prendre un bain mais semblait hésiter. Etait-ce la température de l’eau ou la peur que quelqu’un la surprenne ?

Après être entrée dans l’eau jusqu’aux mollets, elle a ôté son soutien-gorge. A l’évidence, elle comptait garder sa culotte, dommage. Elle avait de sacrés nichons, je peux vous le dire. Et son cul n’avait pas l’air mal non plus mais à présent, je la voyais de face, donc c’était dur à dire. Elle pris un air décidé et est entrée dans l’eau jusqu’au nombril. Puis elle a commencé à se mouiller le reste du corps, et ça a été un sacré spectacle, mes amis !

Cette salope se caressait les seins sans la moindre retenue. Elle avait vite oublié que des gens pouvaient passer dans le coin, ma parole. Elle se mouillait aussi le cou et les épaules. Et lorsqu’elle plongeait ses mains sous l’eau, je ne pouvais pas bien voir depuis mon poste, mais je pouvais facilement imaginer. J’aimais surtout lorsqu’elle se touchait les nibards. Je commençais vraiment à être excité. J’ai longtemps hésité à m’approcher davantage, mais je n’osais pas.

Elle avait une peau vraiment très belle. Décidément, j’adorais les femmes du coin, quand elles étaient bien foutues, évidemment. Je me suis dit que je pourrais la rejoindre dans l’eau. Hop, je me glisserais derrière elle et la prendrais directement par derrière en lui pelotant ses gros nichons café au lait. Elle sentirait ma bite bien dure dans sa chatte bien mouillée. Clair qu’elle ne dirait pas non.

Mais en attendant, je restais comme un con à la regarder avancer vers le milieu du ruisseau tout en se caressant partout. Je lui parlais en moi-même, comme si j’espérais qu’il y ait une sorte de télépathie entre nous. « Laisse-moi te caresser ma chérie. Je vais m’occuper de ton bain, ne t’inquiète pas. » Je mourrais d’envie de m’approcher. Je la voyais bien me faire une bonne petite pipe sous l’eau. Je la rejoindrais et elle s’amuserait à plonger pour me sucer. L’idée m’amusait beaucoup.

Je pensais qu’après le bain, je pourrais la baiser sous un arbre, au bord du ruisseau. A présent qu’elle arrivait de l’autre côté du cours d’eau, je voyais son cul, et il était vraiment très bien. Taille idéale, pas trop petit (je n’aime pas), bien en chair. Huuuum, il me donnait envie de la coller contre un arbre et de lui défoncer l’anus.

Elle est sortie du ruisseau et a été prendre sa serviette pour s’essuyer. Je la regardais toujours, mais mes pensées s’étaient mises à vagabonder. Je la faisais se pencher en avant et m’agenouillait pour lui lécher la chatte. C’était drôlement bon et elle semblait aimer ça : Elle gémissait comme une petite chienne. Puis je me levais et lui labourait l’arrière-train comme un gros bourrin. C’était super son de sentir sa queue dans un cul comme ça. Ses nichons pendaient, ce qui mettait encore plus en valeur leur taille superbe. Alors je la faisais se relever et les lui saisissait. Je lui mordais l’oreille. Je la labourais de plus belle. Je sentais ses fesses aller et venir contre moi. Je lui enfilais des doigts dans la bouche et elle léchait comme si c’était ma grosse bite. Je lui demandais si elle aimait ça, cette salope. Et pour toute réponse, elle me léchait partout. C’était vraiment une grosse pute, l’extase. Quand j’en avais marre qu’elle me lèche, je lui empognais à nouveau ses gros lolos et lui défonçait le cul avec encore plus d’énergie. Puis je me retirais et lui éjaculais sur son cul bien en chair.

J’ai perdu l’équilibre et j’ai dévalé jusqu’au ruisseau. La fille est partie en courant, emportant tout juste ses affaires. J’ai relevé la tête et je l’ai vue s’enfuir au loin. Je me suis dit que ce n’était pas grave, je m’étais bien amusé. Je suis rentré, je me suis préparé pour sortir, espérant rencontre des filles moins farouches à New Delhi.