Decouverte de l'Inde

 

Il faisait une sacrée chaleur dans les rues de Calcutta. Et c’était encore pire dans le taxi qui me conduisait à mon hôtel. Je n’attendais qu’une chose, c’était de pouvoir me précipiter dans une réception avec air climatisé. J’étais un peu déçu par ce que je voyais : Tout était pauvre et sale. Je me dis que j’étais sûrement dans le mauvais quartier, mais que je verrais plus tard les magnifiques tableaux que j’avais imaginés avant de venir.

La délivrance est enfin arrivée. J’ai à peine jeté un coup d’œil à la façade de l’hôtel et j’ai été m’annoncer à la réception. Il y avait deux employés : un petit gros moustachu et une jeune femme. Je me suis mis à l’observer en suffoquant, mais malheureusement, elle était de dos. C’est le petit gros qui s’est présenté à moi. Je l’ai regardé avec déception mais me suis efforcé d’être aimable. Pendant qu’il consultait sa paperasse, j’ai de nouveau jeté un œil sur sa collègue. Elle s’est enfin retournée et je n’ai pas été déçu par le spectacle. Elle était magnifique. Elle me faisait presque penser à Aishwarya Rai, ex-Miss Inde et Miss Monde : de longs cheveux foncés et lisses, une taille fine mettant en valeur une poitrine généreuse et de bonnes fesses rondes.

J’ai tenté de lui montrer qu’elle me plaisait, mais elle semblait perdue dans ses pensées. Décidément, ce n’était pas mon jour. Le petit gros lui a confié la réception et a monté ma valise dans ma chambre. Je l’ai remercié et me suis installé avec une seule idée en tête. Retrouver Aishwarya…enfin…la jeune femme de la réception, et lui demander de tester le matelas avec moi.

L’hôtel était petit, et par la suite j’ai eu plusieurs occasions de revoir le canon en question. J’ai fini par deviner que c’était la fille du petit gros, ou quelque chose comme ça. Mais si c’était juste, la mère devait être drôlement belle parce que ce n’était pas le cas de ce type. Le soir même, la demoiselle faisait serveuse au restaurant. La nourriture n’était pas terrible, mais j’étais trop absorbé par le panorama pour prêter attention au contenu de mon assiette. Je crois que j’ai passé tout le repas avec les yeux braqués sur son cul et ses fesses. J’ai sans doute fini par me faire remarquer, car à force de boire du vin, je devenais moins discret.

A la fin du repas, elle a soudainement disparu. Cela m’a coupé l’appétit et je suis sorti de la salle à manger. J’ai monté les escaliers quatre à quatre, même si je n’avais plus tellement le sens de l’équilibre et, une fois arrivé dans le couloir, j’ai eu une vision de rêve. Elle était là, je voyais ses lignes excitantes près d’une porte. Je me suis approché pour voir ce qu’elle faisait. Elle manipulait des draps. Elle devait sans doute faire femme de chambre également, un comble pour une beauté comme celle-là. Malgré mon léger état d’ébriété, j’ai tenté d’engager la conversation en anglais de cuisine.

-Bonsoir !

-Bonsoir Monsieur ? Vous avez besoin de moi ?

-Ou… enfin, non pas spécialement. Je vous remercie, tout va bien.

-Très bien, j’espère que votre chambre vous convient.

La discussion était d’une banalité affligeante, mais il fallait bien commencer. Il y a eu un long moment de silence. Je ne voulais pas bouger de là où j’étais.

-Excusez-moi, puis-je vous poser une question ?

-Bien sûr Monsieur.

-J’ai remarqué que vous faites beaucoup de choses ici. Pardonnez mon indiscrétion, mais, c’est votre père qui vous fait travailler ?

-Mon père ? Non non, cet homme est mon mari !

Je me suis senti très mal, soudainement. Je venais de prendre son mari pour son père et en plus, cela voulait dire que ce pachyderme se tapait une jolie fille comme ça. Je les imaginais en train de baiser et ça me dégoûtait. Heureusement, elle s’est montrée charmante. Elle m’a souri et m’a dit :

-Vous savez, chez nous on ne choisit pas toujours qui sera notre époux, malgré la modernisation du pays.

Je n’ai pu m’empêcher de répondre que je trouvais dommage qu’une belle femme comme elle soit mariée avec quelqu’un comme ça. Je crois qu’elle a aimé le compliment. Elle m’a quand même répondu une banalité comme quoi ses parents avaient été rassuré de la marier tôt avec quelqu’un qui avait un bon travail et possédait un hôtel. Je me suis approché d’elle et l’ai prise par la taille. Bizarrement, elle n’a pas semblé farouche, malgré mon culot et l’odeur du vin que je devais dégager. Il faut dire que j’étais drôlement mieux foutu que son affreux mari. Je me suis mis à lui embrasser le cou. Elle était chaude, ça se sentait, à dix kilomètres de la réceptionniste timide que j’avais imaginée à mon arrivée.

Je l’ai entraînée dans la petite remise où elle rangeait les draps et j’ai fermé la porte. Je l’ai poussée contre ceux-ci et elle s’est tournée en tombant, ce qui m’a donné un ravissant aperçu de son fessier désirable. J’ai soulevé sa robe et j’ai collé mes mains contre ses fesses. Elle s’est retournée et m’a embrassé avec fougue. J’étais impatient de voir comment se débrouillait une chaudasse du pays du Kamasutra. Je lui ai complètement enlevée la robe et me suis jeté sur ses seins. J’ai commencé par les caresser fermement, puis j’ai attaqué avec la langue et les dents. Je voyais qu’elle se retenait de faire du boucan, mais qu’elle en aurait bien eu envie.

La chienne m’a ensuite descendu le pantalon et s’est jetée sur mon engin. J’étais surpris par sa fougue, mais j’ai décidé de la laisser faire pour voir comment elle allait se consoler de partager la couche d’un thon. Elle m’a directement descendu le caleçon et à parcouru mon sexe dressé dans le sens de la longueur avec ses doigts. Ensuite, elle m’a saisi les couilles avec une main et m’a empoigné le manche avec une autre. Elle s’est mise à me malaxer celles-ci tout en me branlant. Je la regardais faire et m’attardais surtout sur son beau visage typé et sa peau magnifique. Elle était vraiment excitante. J’attendais qu’elle avale enfin ma bite dans sa jolie bouche et que ses lèvres pulpeuses fassent divers mouvements sur celle-ci, mais elle semblait décidée à me faire attendre. Elle se livrait à diverses caresses très lentement, ce qui était sensuel et excitant mais commençait à me rendre dingue.

Finalement, elle s’est enfin mise à me sucer, mais toujours très lentement et peu profondément. Les femmes d’Inde étaient connues pour pouvoir pratiquer des fellations qui duraient des heures. Allais-je y avoir droit ?

Finalement, j’ai senti le plaisir monter soudainement et je ne désirais plus que lui fourrer la bouche de ma semence. Mais là, elle a senti la chose et a cessé de me sucer. Elle m’a fixé droit dans les yeux avec un sourire étrange, m’a donné quelques coups de langue sur les couilles, puis a cessé toute manipulation érotique, là, à genoux devant moi. J’ai posé ma main gauche sur son épaule et j’ai fini de le travail. Il ne manquait plus grand chose. Le jet est parti rapidement et a fini sous son cou, puis il a coulé entre ses deux seins, sous son regard satisfait.

Une voix d’ours a raisonné. C’était sans doute son mari. Elle s’est rhabillée en vitesse et a collé son oreille à la porte pendant que je remontais mon pantalon. Comme le type semblait s’être éloigné, elle a ouvert la porte et est sortie. Je l’ai suivie et elle m’a dit « A bientôt ! » avant de disparaître au bout du couloir, me laissant espérer une suite à notre rencontre.