Extraits des histoires cochonnes

La mysterieuse demoiselle

Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite. Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement, suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cou
La mysterieuse demoiselle

Cousine salope

J’avais en mémoire le portrait d’une fillette maigre et boutonneuse. C’était dans mes souvenirs une gamine constamment plantée devant sa télé et qui ricanait pour je ne sais quelle raison chaque fois qu’elle me voyait. Aussi ne pus-je retenir un grognement dédaigneux lorsque ma mère me dit : « Ta cousine va passer deux semaines en Espagne. » A vrai dire, la rubrique des chiens écrasés me paraissait encore mille fois plus intéressante que cette nouvelle. « Tu sais, Charlotte, celle que tu n’as pas vue depuis des années . » « Justement, lâchai-je. » (Tiens, un octogénaire s’était noyé à deux pas d’ici !) J’avais eu une journée fatigante et je tenais à lire mon journal. En d’autres circonstances, j’aurais vu immédiatement où elle voulait en venir. « Tu ne voulais pas aller en Espagne prochainement ? » Mon cerveau avait déjà fait tilt, ce qui ne m’empêcha pas de répondre d’un air mi-niais mi-outré : « Et alors ? » « Alors, grand malin, sa mère et moi avons pensé qu’il serait sympa que vous y alliez ensemble. Une jeune fille seule là-bas, ce n’est pas très prudent. Tu sais comment sont les hommes du Sud. Vous pourriez refaire connaissance et tu lui servirais de guide. » Je détestais les idées de ma mère et de ma tan
Cousine salope

La tente du vice

Dieu sait pour quelle raison mes parents avaient eu la fichue idée de m’envoyer en camp de vacances alors que j’avais fêté mes quinze ans peu avant l’été. Ce n’était clairement plus de mon âge. Aussi m’étais-je retrouvé accompagné d’une vingtaine d’ados, beaucoup plus jeunes que moi pour la plupart, durant deux semaines. Et pourtant, ce séjour constitue aujourd’hui un excellent souvenir. J’avais passé les premiers jours en solitaire, parlant peu avec mes camarades de chambre, montrant peu d’entrain durant les activités et repoussant les pathétiques avances des gamines de douze ans, impressionnées par ma stature, sans doute. Par contre, je n’avais rien à reprocher à l’équipe des moniteurs. Ils n’y pouvaient rien et se rendirent vite compte que je ne m’épanouissais pas. Aussi m’intégrèrent-ils peu à peu dans leur groupe et me donnèrent des responsabilités. Après tout, ils n’étaient pas beaucoup plus âgés que moi – dix-huit, vingt, vingt-deux ans – et je trouvais leur contact bien plus intéressant que celui des gamins, enfin, des autres participants
La tente du vice

Charmantes rencontres ? Copenhague

Cela faisait une semaine que jÂ’Ă©tais en « pause » avec Camille. CÂ’Ă©tait une idĂ©e dĂ©bile, mais elle Ă©tait dÂ’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins cÂ’est ce que je croyais avant quÂ’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour rĂ©flĂ©chir sur notre avis commun, mÂ’avait-elle demandĂ© en pleurant. A sa dĂ©charge, il faut dire que ma participation Ă  la rĂ©flexion que nous avions menĂ©e se limitait Ă  des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ». Mon train arrivait Ă  Copenhague. Je crois que Camille avait dĂ©cidĂ© de passer les vacances Ă  pleurer dans sa chambre et Ă  Ă©laborer des plans fumeux pour nous deux si nous dĂ©cidions de rester ensemble. Moi, au contraire, jÂ’avais besoin dÂ’air, alors jÂ’avais dĂ©cidĂ© de gagner une ville dont on mÂ’avait dit le plus grand bien. LÂ’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je mÂ’y rendis Ă  pied. Le court trajet mÂ’avait dĂ©jĂ  permis dÂ’apprĂ©cier lÂ’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensĂ©es peupler les rues de ce pays ! CÂ’Ă©tait pourtant une ravissante blonde qui mÂ’avait recommandĂ© sa ville. Je lÂ’avais rencontrĂ©e lors dÂ’un sĂ©jour Ă  SĂ©ville, en Espagne. Elle Ă©tait dans la mĂŞme Ă©cole que moi et sÂ’appelait Nnne (prononcer NeunnĂ©) et je vous ferai grâce des jeux de mots douteux que jÂ’ai pu faire avec son nom. Pauvre NnneÂ… Son copain Ă©tait aussi très sympathique et avait la stature adĂ©quate pour faire du catch, raison pour laquelle la demoiselle resta une simple amie, sans plus. Je ne pus lui faire des dĂ©monstration de mon talent au lit que dans mes hallucinations nocturn
Charmantes rencontres ? Copenhague

Invitation a la debauche orgiaque de l'Ă©changisme

Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.
Invitation a la debauche orgiaque de l'Ă©changisme

La suite des mes aventures a Copenhague

Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemb
La suite des mes aventures a Copenhague

L?inconnue du Transsibérien

J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment. Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le
L?inconnue du Transsibérien

Dernier coup de bite sur Vanessa

18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même […]

Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter […]

- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! Lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité [
Dernier coup de bite sur Vanessa

Cours très particuliers

C’était un beau jour de printemps, je marchais tranquillement dans la rue, chauffé par les premiers rayons de l’après-midi. Comme tout bon universitaire, je ne possédais pas un centime, j’avais donc accepté temporairement un travail de répétiteur pour jeunes lycéens. Les mathématiques et sciences en général n’avaient plus de secrets pour moi et tenter d’y intéresser les jeunes en difficulté me semblait un challenge à ma portée …]

-Je ne comprends pas pourquoi tu as d’aussi mauvaises notes. Tu as pourtant une logique hors du commun ! -Je ne sais pas, me dit-elle, je ne sais jamais trop où les profs veulent en venir. Et je n’aime pas l’ambiance du lycée en général… - Qu’est ce qui ne va pas ? Elle me dit qu’elle complexait beaucoup, en particulier sur son physique, elle se trouvait trop maigre […]

-Tu es très belle lui dis-je, tu as beaucoup de charme. Et j’entrepris de lui lécher tout le corps. De sa bouche, je partis en direction de ses oreilles, descendis vers son cou, je lui enlevais son t-shirt, lui léchais ses petits seins raidis, lui mordillais les tétons, descendant sur son ventre, remontant sur son dos et sa nuque, redescendant dans le creux de ses reins, lui mordant les fesses [
Cours très particuliers

La prof de français

C’était le milieu de l’été. Je venais de terminer le livre que Mlle Roulin, la remplaçante de français que nous avions eue pendant 3 mois à la fin de l’année, m’avait prêté. Je me rappelais d’elle comme d’une jeune femme (la trentaine) dynamique et adepte de l’éducation moderne mais possédant néanmoins une certaine autorité naturelle […]

D’un seul coup, tout mon argumentaire s’était échappé de mon esprit. La vision de mon ancienne remplaçante vêtue d’un bikini vert minimaliste me fit un moment oublier ce que j’étais venu faire par là. Elle était comme dans mon souvenir assez musclée tout en restant très féminine de par ses seins généreux et ses hanches solides. Elle rougissait un peu, mais certainement pas autant que moi. Un frisson électrique me traversa le corps depuis le sommet du crâne jusqu’au bout du gland […]

-Des émotions fortes, des sensations extrêmes ! De la tu tireras ta meilleure inspiration ! Je me sentais à nouveau gêné, je me disais qu’étant donné mes habits estivaux j’aurais énormément de mal à lui cacher l’érection fatale qui m’avait gagnée [
La prof de français

Coup de bite en boite de nuit

Minuit, je viens d’arriver au Macumba pour la plus grande soirée mousse de l’année. Mes potes et moi sommes tous habillés d’un simple pantalon, la douceur du temps nous a permis de tout laisser dans la voiture afin de s’épargner la queue au vestiaire. Après un tour au bar nécessaire qui me permettra de penser un peu moins à ma rupture récente avec Vanessa […]

En effet, j’ai eu du mal à la reconnaître, mais cette fille est dans ma classe. D’ailleurs je me suis pas mal foutu de sa gueule, habituellement elle a vraiment le style blondasse, sur maquillée et toujours habillée comme une pute. Mais c’est vrai que là je suis troublé, toute détrempée comme elle est, elle a l’air tellement naturelle et sexuelle. […]

Sans vraiment m’en être rendu compte, sans savoir si c’est la mousse où la cyprine qui m’y a aidé, voilà déjà que je me trouve à l’intérieur de sa chatte. Elle continue à glisser sur moi de tout son corps, elle semble partager mon état d’extase. Toujours accompagné par cette musique obsédante, nous semblons toucher enfin réellement au mythe sacré de la partouze universelle, ou tout ne serait que plaisir et orgasme comme une longue orgie qui ne terminerait jamais. [
Coup de bite en boite de nuit

Un éjaculateur pas si précoce

Ejaculateur précoce. Pas facile de satisfaire ses envies, même avec tout l'argent du monde. Les putes n'y changent rien et les échecs sexuels se perpétuent. Il est temps de changer cette situation, sauf que dans le désespoir, la motivation manque cruellement. J'y repense souvent, y compris maintenant, assis à cette table, avec la serveuse qui s'amène vers moi un verre de cidre à la main. Bah! Même celle-ci n'y changerait rien: je me retrouverais avec la prostate vide et cette sensation d'avoir rien accompli […]

Le temps de finir la discussion en redoutable beauté et c'est limite si je cours pas vers la voiture. Pas que je sois très content d'aller chez elle, mais en quelques phrases elle a réussi à me remettre d'une humeur acceptable, ce qui n’est pas si fréquent… Après un court voyage, me voilà enfin devant la porte de son studio. Elle vient m'ouvrir avec un décolleté plus ou moins sexy et me dit simplement: […]

C’est clairement visible que mes gestes appuyés et indolents sont très appréciés et ce jusqu’au point G. Je ne ressens pas grand plaisir sexuel en ce moment, mais rien que le fait de voir que ça semble la satisfaire grandement me donne la confiance qu’il me manque. « L’occasion idéale pour commencer à utiliser mon sexe ! » je me dis. Ce que fait aussitôt. Ma verge commence à durcir rapidement et le mouvement de vas et viens amène toute la purée proche de l’embouchure [
Un éjaculateur pas si précoce