Deux suisses allemandes aux seins généreux

 

A l’époque où je faisais mon service militaire (qui comme chacun le sait est obligatoire pour tout jeune homme suisse normalement constitué) je fis, étonnamment, quelques charmantes rencontres. Je fus incorporé chez les conducteurs de bateaux, je pensais ainsi profiter de ces quatre mois perdus d’avance de ma vie pour apprendre quelque chose d’intéressant. Ainsi je me retrouvai dans une caserne perdue au fin fond de la Suisse allemande avec pour seuls amis normaux quelques Tessinois bien décidés à mettre la pagaille dans cette organisation trop bien réglée. Cela fut rapidement nécessaire ; les dix premières semaines étaient réservées à l’instruction de base : apprendre à tuer, à jouer à cache-cache dans la forêt, à déballer et remballer un tas d’objets inutiles et à se faire crier dessus en une langue incompréhensible.

Le seul souvenir agréable de cette époque-là est le deuxième jour ; nous étions allés chercher notre équipement à l’arsenal où Laura et Paolina, deux Suisses allemandes aux seins généreux, prenaient les mesures. Malheureusement nous n’avions eu le temps que pour quelques allusions quant aux mesures qu’elles prenaient et étant donné ma maîtrise de l’allemand, elles s’étaient contentées de rigoler comme deux coquines sans vraiment comprendre. Depuis nous ne les voyions presque jamais, sauf quand elles passaient au loin pendant que nous nous roulions par terre avec nos fusils dans une pitoyable imitation de Rambo imposée par nos chers officiers…

Je passais donc le reste du temps à tenter de survivre et finit par passer maître dans l’art du camouflage, ce qui me permettait entre autre d’improviser une sieste à n’importe quel moment. J’avais presque le record du nombre de punitions mais étais largement supplanté par mon ami Antonio qui était capable de sortir sa canne à pêche en plein simulacre de guerre chimique en bord de rivière.

Quand enfin nous pûmes accéder aux bateaux, nous nous calmâmes un peu. De longues balades en bateau sur le Rhin à prendre le soleil et faire des exercices de sauvetage nous semblaient plus sensé. Un jour pourtant je fus provoqué par un abruti de Suisse allemand qui m’envoya de l’eau en pleine figure. Je répliquai. S’ensuit une guerre navale mémorable : une dizaine de longues barques, soit une vingtaine de personnes s’affrontaient. Celui qui ne conduisait pas balançait de l’eau sur les autres à l’aide de l’écope. J’y mis fin finalement en trouvant l’arme absolue ; Antonio plongeait une longue rame dans l’eau et à chacune de mes accélérations, c’est une dizaine de Suisses allemands qui se retrouvaient sous la pluie. Ils prirent la fuite. Je rigolai et fit un tour en signe de victoire : erreur. Ce faisant, je venais d’éclabousser l’adjudant le plus borné de toute la caserne que je n’avais pas vu arriver. S’ensuivit un sermon de quinze minutes avec obligation de remettre le véhicule. Quand il remarqua en plus la bouteille de rouge qui remplaçait l’hélice de secours, il devint d’une couleur assez intéressante. Nous fûmes renvoyés à la caserne avec ordre d’aller s’annoncer au sergent major pour qu’il nous mette aux fers pour le reste de la semaine, ce genre d’ordre que seul un Suisse allemand suivrait à la lettre.

Nous partîmes à la caserne, bien décidés à ce que cela prenne toute la journée. En passant, nous fîmes un détour par le parcours d’obstacles et quelle ne fut pas ma surprise en apercevant Laura et Paolina, habillées en tenue militaire, en train de ramper dans la boue. Laura me fit un signe :

-Salut ! On a tout vu, bravo, c’était très excitant ! Crus-je comprendre, plus par son regard vicieux que par ce qu’elle tentait de faire passer pour du français.

Antonio, qui parlait un peu allemand, fit la traduction. En effet elles avaient vu, on ne devait surtout pas dire qu’elles étaient venues parce qu’elles n’avaient pas le droit de prendre des uniformes comme ça mais elles s’ennuyaient tellement…

Laura, la brune et Paolina, la blonde avaient l’air d’avoir le feu aux fesses. Immédiatement je mis Laura au défi sur le parcours, elle participa avec joie. Je la laissai prendre de l’avance en rampant sous les barbelés puis en passant le précipice. Je la rattrapai passé le premier obstacle puis la fit trébucher. Je l’agrippai et la poussa gentiment contre le panneau en bois, la regardant d’un air explicite.

-Qu’est-ce que tu veux ? Me demanda-t-elle d’un air faussement timide.

Mais à peine m’étais-je approché d’elle qu’elle m’embrassa brièvement à pleine bouche avant de saisir ma queue qui commençait à se durcir. Elle avait à nouveau ce regard vicieux si particulier. Tout en me fixant, elle me branla par-dessus le pantalon pendant que j’agrippais ses fesses d’une main et ouvrait sa veste de l’autre. Cette cochonne ne portait rien dessous. Je baissai la fermeture éclair à moitié, de quoi sortir ses deux gros seins. Je les pris alors des deux mains, les léchai, glissant ma tête entre. Laura avait l’air très satisfaite et excitée de l’effet qu’elle produisait sur moi. Elle extirpa ma queue bien durcie de mon pantalon et descendit. Elle passa autour avec ses seins, la prenant entre. Elle descendit et remonta lentement plusieurs fois en me regardant toujours de ses yeux indécents. Puis, d’une bouche fort experte, elle attrapa ma queue, la suça. D’abord lentement puis comme une furie, me branlant avec son autre main, frottant mon gland contre ses joues comme si elle se brossait les dents pendant que je la tenais par ses longs cheveux. D’un de ses longs doigts fins, elle me massait l’anus et finit par l’enfiler sur un ou deux centimètres.

Le plaisir faisait vaciller mes jambes, je dus m’appuyer contre l’obstacle de bois. A travers, je vis Antonio qui n’avait pas non plus perdu de temps avec Paolina. Contre un arbre il était en train de la secouer, elle était face à lui et ne touchait plus le sol. D’où j’étais, je pouvais entendre ses couilles claquer contre le cul de cette chienne. Elle était en train de grogner de plaisir, de l’insulter (du moins je pense) en allemand. Sa poitrine lui tombait sur la tête et il se glissait dedans.

Laura me pompait toujours ardemment le dard et si je m’étais laissé aller à ce moment-là, je lui aurais tout lâché au fond de la gorge. Je la tirai vers moi et la retournai fermement. Je lui baissai le pantalon pour découvrir son cul. La vue de ces deux grosses sphères fermes accentua mon désir, il fallait que je me glisse entre. Je lui enfilai ma bite maintenant bien élargie dans l’anus, elle n’attendait que ça. Elle remua pour me permettre d’entrer plus vite, et rarement j’eus autant de facilité à entrer dans un tel orifice. Je commençai à aller et venir avec force. Elle se soumettait d’une manière exagérée mais diablement excitante, me demandant ( ?) de la défoncer encore plus fort. A un moment, j’eus l’impression qu’elles étaient deux à crier, c’est alors que je vis au-dessus de ma tête Paola qui était en train de me regarder pendant qu’Antonio lui administrait un cunnilingus digne des plus grands, doigts à l’appui. Paola avait des restes de sperme dans les cheveux et sur les joues… Les deux filles se regardèrent, sortant leur langue en signe d’excitation. A l’inverse, Antonio et moi évitions de nous croiser du regard. Cela devenait trop, Laura le sentit. Elle se retourna, ouvra la bouche et me secoua juste devant jusqu’à ce que je lui envoie tout dans la gorge. Je la recouvrai de tout ce qui s’était accumulé durant ces longues semaines. Le visage, la poitrine, il y en avait même un peu pour Paola qui s’était penchée et tentait d’avaler certaines giclées.

Quand nous fûmes ainsi tous rassasiés, nous voulûmes nous rhabiller pour éventuellement recommencer dans les bois.

-Kess qui se passse issi ?

C’était mon lieutenant qui passait par là.

-Koi fous faire tout nu ? Ssa pas très korrekt hein !

Malgré lui, c’était un comique. Il s’en alla faire un rapport dans les plus hauts rangs et étrangement notre peine initiale fut abaissée à trois jours de balayage. Le commandant était genevois…